De l'humour...? 'Mettons.

L'homme parfait et la femme parfaite viennent de célébrer leurs fiançailles parfaites. Ils décident de retourner chez eux, dans leur maison parfaite, à bord de leur voiture parfaite. Tout à coup, sur le bord de la route, ils voient un homme à la grosse bedaine, barbe fournie, vêtu de rouge et d'une tuque, qui semble être en panne. Étant parfaits, ils décident de venir en aide au vieil homme. Sur le chemin, malheureusement, ils ont un grave accident et un seul d'entre eux respire toujours. La question est qui?


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La femme évidemment, car l'homme parfait est comme le Père Noël: il n'existe pas.

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Mais se disant, il va de soit que c'était la femme qui conduisait.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 15:25

Je répète:

If I were a boy
Even just for a day
I'd roll out of bed in the morning
And throw on what I wanted and go
Drink beer with the guys
And chase after girls
I'd kick it with who I wanted
And I'd never get confronted for it
Because they'd stick up for me

If I were a boy
I think I could understand
How it feels to love a girl
I swear I'd be a better man
I'd listen to her
Cause I know how it hurts
When you lose the one you wanted
Cause he's taken you for granted
And everything you had got destroyed

If I were a boy
I would turn off my phone
Tell everyone its broken
So they think
that I was sleeping alone
I'd put myself first
And make the rules as I go
Cause I know that she'd be faithful
Waiting for me to come home (to come home)

If I were a boy
I think I could understand
How it feels to love a girl
I swear I'd be a better man
I'd listen to her
Cause I know how it hurts
When you lose the one you wanted (wanted)
Cause he's taken you for granted (granted)
And everything you had got destroyed

It's a little too late for you to come back
Say its just a mistake
Think I forgive you like that
If you thought I would wait for you
You thought wrong


But you're just a boy
You don't understand (yea you don't understand)
How it feels to love a girl
Someday you'll wish you were a better man
You don't listen to her
You don't care how it hurts
Until you lose the one you wanted
Cause you've taken her for granted
And everything you had got destroyed
But you're just a boy...

# Posté le mardi 18 novembre 2008 18:35

Modifié le mardi 09 décembre 2008 11:28

Décroche...... DÉCROCHE.

Décroche...... DÉCROCHE.
No doubt - Don't speak



You and me
We used to be together
Everyday together always
I really feel
That I'm losing my best friend
I can't believe
This could be the end
It looks as though you're letting go
And if it's real
Well I don't want to know

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me cause it hurts
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me cause it hurts

Our memories
Well, they can be inviting
But some are altogether
Mighty frightening
As we die, both you and I
With my head in my hands
I sit and cry

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me cause it hurts (no, no, no)
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me cause it hurts

It's all ending
I gotta stop pretending who we are...
You and me I can see us dying...are we?

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me cause it hurts (no, no, no)
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me cause it hurts
Don't tell me cause it hurts!
I know what you're saying
So please stop explaining

Don't speak,
don't speak,
don't speak,
oh I know what you're thinking
And I don't need your reasons
I know you're good,
I know you're good,
I know you're real good
Oh, la la la la la la La la la la la la
Don't, Don't, uh-huh Hush, hush darlin'
Hush, hush darlin' Hush, hush
don't tell me tell me cause it hurts
Hush, hush darlin' Hush, hush darlin'
Hush, hush don't tell me tell me cause it hurts
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# Posté le dimanche 16 novembre 2008 16:23

Le temps perdu

Le temps perdu
Quand il l'avait serrée dans ses bras la première fois, chaque parcelle de sa chair s'était envolée en une poussière brillante. L'étreinte d'un instant lui avait valu une mort, mais aussi une renaissance. Ses souvenirs étaient maintenant enterrés avec son ancienne âme, ils étaient dépassés, désuets, sans importance. Elle voyait entre ses lèvres la porte d'un monde magique, à portée de main, de bouche. Ses yeux clos se fermèrent comme le pont-levis d'une château dérisoire. De nouveaux iris scintillaient dans le creux d'un espoir amoureux, et elle se noyait dans son sourire. Une envie de chérir d'autres prunelles que les siennes naissait. La flamme de sa vie se tenait dans ses doigts, plus jamais dans ceux de plusieurs, lors du temps perdu.


Je t'aime Dany. <3

# Posté le samedi 25 octobre 2008 13:31

Modifié le samedi 25 octobre 2008 13:44

Projet: Art et Littérature

(Texte inspiré de la chanson Just for de Nickelback)

La Bonne Idée

Je t'avais vue la première journée d'école de quatrième secondaire. Tu te souviens? Hum... Sans doute que non. Moi je ne pouvais pas m'empêcher de te regarder. On disait que tu étais une sacrée garce, que tu étais déjà en appartement avec ton copain et que tu fumais des trucs bizarres... On était des morveuses à l'époque. On dirait que ça fait longtemps, hein?

On ne se parlait pas, mais on s'est croisé souvent par après. On est allée au même lycée et on a été dans la même classe de philosophie. On a sympathisé et travaillé ensemble durant la session. Je ne te l'avais jamais avoué, mais alors j'avais une flamme secrète pour toi. Sauf que... de quoi j'aurais eu l'air? Je savais bien que tu étais avec quelqu'un, que c'était du sérieux, que ce quelqu'un était un gars et que donc t'étais fixée « là-dessus »... et puis te le dire t'aurais sûrement dégoûtée. Ouais, c'est ça que je pensais dans le temps. Tu étais si belle...

À un moment, ça ne répondait pas chez toi et tu m'avais pourtant dit que tu serais là en soirée. Il fallait qu'on regarde notre travail pour corriger tes fautes de français et bon... les miennes surtout. Je suis allée chez toi, bien que tu m'aies dit de venir qu'en dernier recours - tu ne voulais pas que je me déplace inutilement. Tu habitais dans un bloc du centre-ville. C'est ce soir-là que je l'ai enfin vu, ton beau « Ben ». Quand il a ouvert la porte, j'ai tout de suite vu que c'était un enfoiré. Il avait quoi, trente ans peut-être? Il était quasiment nu fesse, et non ce n'était pas beau à voir parce qu'il aurait pu se partir une compagnie de brosses à dents avec sa fourrure. En plus, il était dégoulinant de sueur. Je lui ai demandé si tu étais là et il m'a claqué la porte au nez. Je n'ai pas pu m'empêcher d'insister, je trouvais ça trop louche. Ton homme a fini par ouvrir, l'air hors de lui. J'arrivais au mauvais moment, on dirait. De loin dans l'appartement, je t'ai entendue me crier de laisser le travail à Ben et que tu étais malade comme un chien. Bon dieu que j'aurais dû lui foutre mon poing à ton gros Gino, à ce moment-là. Je suis repartie quand même.

On avait cours le lendemain en après-midi. Et là j'ai vu que tu avais de nouvelles couleurs sur le visage... les poignets... et le cou. Je n'ai rien dit. Je suis sortie in expresso pour aller à la salle de bain des filles. J'ai vociféré sur papier tout ce que ton « mec » m'inspirait. Je lui aurais crevé les yeux pour les avoir posé sur toi. Je lui aurais tranché les mains lentement, avec un couteau rouillé et mal aiguisé, pour avoir posé ses pattes sur ton corps... Combien de temps il t'avait cuisiné ce soir-là? Est-ce que c'était la première fois? Dans ma tête naissaient les scénarios les plus sanglants et les plus sadiques qu'aucune maison de production n'aurait accepté d'en faire un film. J'avais la rage au bout des doigts, les tripes en ébullition et la gorge qui suppliait de laisser s'échapper un interminable cri de furie. J'avais beau être une fille, mais depuis ce moment, j'avais l'impression d'avoir des gosses en acier. Tu as dû te demander pourquoi je ne revenais pas m'asseoir. Peut-être que tu avais des doutes, tu n'étais quand même pas sotte et tu avais dû te résoudre à aller à l'école en sachant que moi je verrais la souffrance dans tes prunelles. Mais est-ce que c'est juste à ce moment que tu t'es rendue compte de ce que j'éprouvais pour toi? Ou tu l'as su quand tu es retournée chez toi? Enfin...

Alors, comment il s'en tire comme ça? Est-ce qu'il est toujours aussi « beau »? Tu sais, tu n'avais pas besoin de te prendre la tête pour que je ne l'achève pas, je voulais qu'il vive après ça... Ah enfin, je vois ton joli sourire! On est sur la même longueur d'onde, c'est bien. Mais bon, il faut m'aider maintenant ma puce, il va se réveiller. Qu'est-ce tu veux en faire au juste... Oh excellent.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 21:15